12 février 2007
Le pacte présidentiel
"Ce que vous m’avez dit, je l’ai entendu. Ce que je savais, vous l’avez confirmé. Aujourd’hui, je vous propose le Pacte présidentiel : 100 propositions pour que la France retrouve une ambition partagée, la fierté, et la fraternité.
Plus de 6 000 débats ont été organisés sur tout le territoire. J’ai reçu par Internet 135 000 contributions. J’ai écouté les partenaires sociaux, j’ai rencontré les associations, j’ai mobilisé les experts. Vous avez été nombreux à vouloir participer à cette œuvre collective.
J’ai souhaité ce travail d’écoute et de confrontation des idées. J’ai voulu que les citoyens reprennent la parole pour que je puisse porter leur voix : vous ne supportez plus que l’on rédige dans l’ombre des programmes aussi vite oubliés qu’ils sont écrits. Les promesses doivent être tenues, elles doivent être crédibles.
Ce Pacte présidentiel, c’est ensemble que nous le mettrons en œuvre.
Plus juste, la France sera plus forte."
> Téléchargez le pacte présidentiel (PDF, 281 Ko)
et en version Doc (Word, 84 Ko)
> Téléchargez le tract 4 pages "Le pacte présidentiel de Ségolène Royal" (PDF, 454 Ko)
10:40 Publié dans > Présidentielle | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
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Commentaires
toujours rien ? dommage.
Écrit par : ced | 15 février 2007
toujours rien ? dommage.
Écrit par : ced | 15 février 2007
toujours rien quoi ???
Écrit par : nicolas | 16 février 2007
Lutte contre l’insécurité : confrontation entre valeurs, entre projets...
Un constat partagé par les élus de terrain, de gauche comme de droite : la suppression de la police de proximité par Nicolas Sarkozy a eu des conséquences néfastes et désastreuses que tout le monde déplore aujourd’hui (rupture du lien social, augmentation des violences sur les personnes etc.).
Une des propositions de Ségolène Royal et des socialistes : développement d’une nouvelle police de quartier qui consiste à organiser une présence constante de la police nationale là où l’insécurité est la plus endurcie.
Cela passe par une répartition plus juste des effectifs permettant de concentrer les moyens, une affectation durable de policiers expérimentés, l’amélioration du service rendu à la population, le renforcement des moyens d’investigation consacrés à la lutte contre l’économie souterraine.
Alors que penser de la mission sur une “police de quartier” lancée par Nicolas Sarkozy, lui qui affirmait, pour justifier la suppression de la police de proximité créée par Jean-Pierre Chevènement :
- en 2003, devant des policiers à Toulouse : «La police n’est pas là pour organiser des tournois sportifs, mais pour arrêter des délinquants, vous n’êtes pas des travailleurs sociaux. »
- en octobre 2006, sur Europe 1 : «La police de proximité qui consiste à entretenir les relations publiques à des heures où les délinquants ne sont pas sortis, cela ne sert à rien.»,
marquant ainsi sa préférence exclusive de toute autre solution que le tout-répressif.
Mais Nicolas Sarkozy peut changer. Et on ne peut que se réjouir de son « adhésion » aux propositions de Ségolène Royal.
Ségolène Royal a une conception globale de la lutte contre la violence : mener une prévention précoce et répondre par des sanctions fermes et rapides à chaque acte de violence par
- la mise en place d’une politique de prévention précoce de la violence : encadrement éducatif renforcé, mise en place de tuteurs référents.
- le développement de brigades des mineurs dans chaque commissariat des grandes zones urbaines.
- l’application de sanctions fermes et rapides : un plan d'urgence sera mis en place pour la justice des mineurs (recrutement de juges des enfants, d’éducateurs, de greffiers)
- la mise en oeuvre des solutions nouvelles pour extraire les mineurs de la délinquance : développement des centres éducatifs renforcés, si besoin avec un encadrement militaire etc.
J’entends d’ici crépiter les calculettes et la droite crier au chiffrage. Il s’agit pour partie d’une utilisation plus rationnelle des moyens existants. D’autre part, ce qu’aucune calculette ne pourra jamais chiffrer, c’est le coût social et le gâchis humain que la violence engendre quand elle n’est pas prise à temps.
Finalement, quel projet voulons-nous pour la France ?
D Simon
Écrit par : Simon | 24 février 2007
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